En ce mercredi 13 décembre, ce sont 90 carcasses de sangliers, chevreuils et biches qui arrivent dans les ateliers de Nemrod , pour y être découpées en filets, rôtis et autres gigots, ou transformées en charcuterie. Cela aurait pu être 80 ou 50 : « Le gibier est issu d’un animal sauvage, tout dépend donc de ce que les chasseurs ont pu tirer », explique Édouard Rapp, cogérant de la société de découpe et transformation de viande sauvage avec Vianney Baule.
La viande partira ensuite dans toute la France, chez les professionnels, les restaurateurs, mais aussi dans les magasins de producteurs de la région ou directement au magasin de l’atelier à Fréland.