Entre le chef russe invité Stanislav Kochanovsky et l’OPS, l’idylle nouée il y a quelques années se poursuivait hier soir dans un programme contrasté : le Concerto pour violon n° 2 de Bartók, dans lequel le premier violon super soliste de la formation Charlotte Juillard incarnait la partie soliste, précédait la Symphonie n° 3 de Beethoven. Edition de Strasbourg | Les Dernières Nouvelles d’Alsace